Je peins des espaces où l’on peut encore respirer.

Entre horizons et abstraction, ma peinture explore la lumière, la matière et ce qui relie profondément l’émotion à la sensation.


Dans un monde saturé de bruit, de vitesse et de tensions, ma peinture naît d’un besoin profond de réintroduire du calme, du silence et de l’ouverture.


À travers les horizons et l’abstraction, je cherche à créer des espaces sensibles où l’on peut ralentir, ressentir et se reconnecter.


L’horizon s’est imposé naturellement dans mon travail comme un symbole d’infini et de projection.

Les horizons ouvrent des espaces où les limites disparaissent. Ils laissent place à l’imaginaire, à l’espérance et à une forme de respiration intérieure.

À travers des paysages vaporeux inspirés par l’esprit du sfumato, j’efface volontairement les contours pour adoucir le réel et permettre à chacun de s’y projeter librement.

La lumière traverse les brumes comme une présence discrète mais persistante.

La lumière occupe une place essentielle dans mon travail. Elle apparaît comme une étincelle silencieuse, toujours présente malgré les profondeurs et les incertitudes.

Le flou, quant à lui, ouvre les possibilités. Il allège, apaise et laisse respirer l’espace.

Là où les horizons ouvrent et apaisent, la matière ancre et reconnecte au vivant.

Le travail de la matière s’est imposé comme une nécessité plus instinctive. Les reliefs, les strates et les transformations de surface introduisent une présence plus physique dans l’œuvre.

La matière reconnecte au minéral, au naturel, à quelque chose de plus brut et fondamental.

Je ne peins pas des paysages.
Je peins des espaces intérieurs.

Ma peinture cherche moins à représenter qu’à faire ressentir.

Elle invite à ralentir, à habiter pleinement l’instant, et à retrouver une forme d’apaisement dans un monde devenu plus dur et plus fragmenté.

Cet univers entre en résonance avec vous ?

Je serai heureuse d’échanger
avec vous.